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La servitude volontaire de La Boétie le Dim 15 Mar - 18:11
Je n'ai pas fait une étude entière sur cet ouvrage car ça m'aurait pris trop de temps ! Mais j'ai essayé de sélectionner les extraits les plus intéressants pour notre problématique. J'espère que ça suffira, sachant que beaucoup de points vus dans cette œuvre sont aussi vus dans les autres livres étudiés.
La Boétie, dans son discours, c'est intéresser à la question suivante : "pourquoi des peuples entier se laissaient soumettre sans tenter de se révolter ?". Si le peuple se laisse soumettre, ce n'est pas de nature, d'après La Boétie. Si Ils se laissent soumettre, c'est parce que les tyrans ont mis en place plusieurs systèmes pour les faire consentir.
La première chose est l'éducation des Hommes. Je ne vais pas en écrire plus car ce point à déjà été vus dans d'autres livres.
La deuxième est l'habitude. La Boétie affirme que, dans une société donné, par habitude le peuple se laisse soumettre plus facilement que d'autres qui ont toujours vécu dans une société plus libérale. Il a illustrer ce point avec un exemple très explicite :
"On raconte que Lycurgue, le législateur de Sparte avait nourris deux chiens tous deux frères, tous deux allaités au même lait. L'un était engraissé à la cuisine, l'autre habitué à courir les champs au son de la trompe et du cornet. Voulant montrer aux Lacédémoniens que les hommes sont tels que la culture les a fait, il exposa les deux chiens sur la place publique et mis entre eux une soupe et un lièvre. L'un courut au plat, l'autre au lièvre. Et pourtant, dit-il, ils sont frères!"
En troisième, l'attention du peuple est détourné par les tyrans. A première vus, cela parait difficile de faire en sorte que le peuple ne fasse plus attention à leur liberté. Pas si difficile que ça, si l'on en crois l'exemple suivant :
"Cette ruse des tyrans d'abêtir leur sujets n'a jamais été plus clair que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu'il se fut emparé de leur capitale et qu'il eut pris pour captif Crésus, ce rois si riche. On lui apporta que les habitants de Sardes s'étaient révoltés. Il eut bientôt réduits à l'obéissance. Mais ne voulant pas saccager une aussi belle ville ni être obligé d'y tenir une armée pour la maitriser, il s'avisa d'un expédient admirable pour s'en assurer la possession. Il établit des bordels, des tavernes et des jeux publics, et publia une ordonnance qui obligeait les citoyens à s'y rendre. Il se trouva, si bien cette garnison que, par la suite, il n'eut plus à tirer l'épée contre les lydiens. Ces misérables s'amusèrent à inventer toutes sortes de jeux, si bien que leur nom même, les latins formèrent le mot par lequel ils désignèrent ce que nous appelons passe-temps, qu'ils nommaient Ludi, par corruption de Lydie."
Tout cela montre l'importance pour les princes et les tyrans d'avoir le consentement de leur peuple.
La Boétie, dans son discours, c'est intéresser à la question suivante : "pourquoi des peuples entier se laissaient soumettre sans tenter de se révolter ?". Si le peuple se laisse soumettre, ce n'est pas de nature, d'après La Boétie. Si Ils se laissent soumettre, c'est parce que les tyrans ont mis en place plusieurs systèmes pour les faire consentir.
La première chose est l'éducation des Hommes. Je ne vais pas en écrire plus car ce point à déjà été vus dans d'autres livres.
La deuxième est l'habitude. La Boétie affirme que, dans une société donné, par habitude le peuple se laisse soumettre plus facilement que d'autres qui ont toujours vécu dans une société plus libérale. Il a illustrer ce point avec un exemple très explicite :
"On raconte que Lycurgue, le législateur de Sparte avait nourris deux chiens tous deux frères, tous deux allaités au même lait. L'un était engraissé à la cuisine, l'autre habitué à courir les champs au son de la trompe et du cornet. Voulant montrer aux Lacédémoniens que les hommes sont tels que la culture les a fait, il exposa les deux chiens sur la place publique et mis entre eux une soupe et un lièvre. L'un courut au plat, l'autre au lièvre. Et pourtant, dit-il, ils sont frères!"
En troisième, l'attention du peuple est détourné par les tyrans. A première vus, cela parait difficile de faire en sorte que le peuple ne fasse plus attention à leur liberté. Pas si difficile que ça, si l'on en crois l'exemple suivant :
"Cette ruse des tyrans d'abêtir leur sujets n'a jamais été plus clair que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu'il se fut emparé de leur capitale et qu'il eut pris pour captif Crésus, ce rois si riche. On lui apporta que les habitants de Sardes s'étaient révoltés. Il eut bientôt réduits à l'obéissance. Mais ne voulant pas saccager une aussi belle ville ni être obligé d'y tenir une armée pour la maitriser, il s'avisa d'un expédient admirable pour s'en assurer la possession. Il établit des bordels, des tavernes et des jeux publics, et publia une ordonnance qui obligeait les citoyens à s'y rendre. Il se trouva, si bien cette garnison que, par la suite, il n'eut plus à tirer l'épée contre les lydiens. Ces misérables s'amusèrent à inventer toutes sortes de jeux, si bien que leur nom même, les latins formèrent le mot par lequel ils désignèrent ce que nous appelons passe-temps, qu'ils nommaient Ludi, par corruption de Lydie."
Tout cela montre l'importance pour les princes et les tyrans d'avoir le consentement de leur peuple.
